Nigerdiaspora : Quel a été votre parcours académique?Au cycle primaire, j’ai fréquenté l’école de Gamkalley et de Kalley (à Niamey), de Gouré et de Dosso. Au premier cycle du secondaire, j’ai été successivement aux Collèges d’enseignement général (CEG) de Dosso et de Mainé Soroa. J’ai terminé le deuxième cycle du secondaire au Lycée Issa Béri à Niamey en 1974.
Hamadou Saliah-Hassane : J’ai ensuite poursuivi mes études universitaires à l’Institut universitaire de technologie de l’Université de Dakar au Sénégal (1974 – 1976). J’ai obtenu mes diplômes d’ingénieur et de maîtrise ès science appliquée à l’École polytechnique de Montréal. Enfin, après avoir suspendu mes études pendant plusieurs années, à la demande de mon pays, pour me consacrer à l’enseignement et à l’administration pédagogique au Niger, j’ai tenu à revenir au Canada finir avec un doctorat en génie électrique et informatique de l’université McGill.
Quels sont les facteurs qui ont orienté votre carrière ?
Pour répondre à cette question, je dirai que le premier facteur qui a orienté ma carrière d’ingénieur et d’enseignant chercheur est l’éducation familiale. Comme un technicien, un ingénieur et un chercheur, j’étais intéressé à construire, à réparer ou à modifier, des objets tangibles. Pour ce qui est de l’enseignement, je crois que c’est le métier de mon père qui a influencé cette voie. Il était instituteur et directeur de l’école primaire de Mirriah au moment de ma naissance et par la suite, de l’école primaire de Gamkalley à ma première année d’école en 1960,. Il faut néanmoins reconnaître que pour bon nombre de personnes de notre génération, nos carrières ont été influencées par les politiques d’orientation scolaire pour répondre aux besoins de notre pays. Nos aptitudes personnelles ont parfois été tenues en compte.
Pouvez-vous nous donner un aperçu de vos expériences professionnelles nationales et internationales?En termes de qualifications professionnelles, mes compétences se situent essentiellement dans les domaines du génie électrique et informatique, des technologies de l’information et de la communication, en enseignement et en recherche et développement. Mes champs de compétence permettent de couvrir un spectre assez large de domaines d’applications.
Au niveau national, j’ai travaillé à la NIGELEC (1976-1977), au Collège Issa Béri (1984-1985) à l’université de Niamey (1985-1987). Pendant cette dernière période (1984-1987) et au-delà de celle-ci, j’ai contribué, à la mise en place du département informatique de la société TOUT-ELEC Niger, première société informatique fondée par un Nigérien, mon ami Jean-Luc Marcellin. À l’époque où seuls Bull Niger et Unisys dominaient le marché nigérien en fournitures et en services informatiques, nous avons pu obtenir la première représentation de IBM au Niger. J’avais aussi pu également effectuer plusieurs mandats de consultant en informatique.
Au niveau régional, j’avais été recruté en 1989 par l’ex-CEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) comme enseignant et chef de département électricité de l’École des mines de l’industrie et de la géologie (EMIG), un des centres d’excellence l’ex-CEAO. Notre équipe des six premiers enseignants chercheurs recrutés, ressortissant des sept pays membres de la l’ex-CEAO sélectionnés a pu bénéficier d’une rare occasion offerte à des formateurs, pour démarrer une institution de ce calibre en collaborant au montage des programmes, en recrutant nos collaborateurs, en réceptionnant et en installant les équipements d’enseignement et de recherche et en organisant des premiers concours d’admission des élèves techniciens et ingénieurs ressortissant des pays membres de l’organisation.
Après la liquidation de l’EMIG et sa rétrocession à notre pays, j’ai été recruté d’abord au Centre de recherche LICEF comme chargé de projet et ensuite comme enseignant chercheur à la Télé-université (TELUQ), devenue maintenant l’Université à distance l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Avec de la persévérance et de la régularité dans l’accomplissement de mes tâches d’enseignement, je dirige, au Centre de recherche LICEF, mon laboratoire de recherche dénommé Lab@DER (Laboratoire à Distance pour l’Enseignement et la Recherche). À la TELUQ-UQAM, mes travaux se situent dans des domaines connexes à la mécatronique interdisciplinaire (électronique, informatique, réseaux, automatique & robotique) qu’on retrouve dans plusieurs applications utiles dans la vie courante.
À la TELUQ-UQAM, j’ai aussi effectué un mandat de Directeur des programmes de l’École de technologie de l’information, un consortium d’institutions de formation universitaire formé de l’École d’ingénieur de technologie supérieure (ETS), de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et notre université à distance la TELUQ qui à l’époque était une entité du réseau des universités du Québec au même titre que l’UQAM. J’avais aussi, en plus d’avoir siégé dans plusieurs comités de notre université et interuniversitaires, assuré la Présidence du comité de la recherche (2005-2007).
Pour finir, au Canada, mon pays d’accueil, j’ai eu l’occasion d’enseigner à l’Université McGill, à l’Ecole Polytechnique de Montréal et à l’Ecole de technologie supérieure. J’encadre encore des étudiants de grade supérieur dans ces deux établissements de formation d’ingénieurs. J’ai également eu à participer à des voyages, à titre de membre de délégations officielles du Canada ou du Québec ou aussi de membre de la société civile avec l’UNESCO, pour assister à des évènements importants tels que « Information Society Technology Europe-Canada (IST-EC), le Sommet mondial pour la société de l’information (SMSI – WSIS) en 2003 à Genève et en 2005 à Tunis, etc…
Quelles sont les difficultés et les éléments facilitateurs que vous avez rencontrés dans votre carrière professionnelle à l’étranger?Dans une carrière professionnelle, que ce soit dans son propre pays ou ailleurs, les difficultés sont toujours présentes et constituent des défis à relever. Travailler ou étudier ne doit pas être facile, autrement on n’apprend pas comme il faut. Pour le deuxième volet de la question, les éléments facilitateurs sont essentiellement dus au fait que les institutions sont bien organisées ici au Canada. Il y a des cadres tels que les conventions collectives, les contrats, les plans de travail annuels ainsi que des critères claires et connus et respectés de tous qui protègent les employés et qui servent aussi d’outils pour les employeurs ou les organismes pour gérer nos carrières ou nous octroyer des subventions de recherche pour lesquels nous constituons des dossiers. En résumé, je veux dire qu’il n’y a pas beaucoup de place à l’oisiveté ou à la recherche de facilités sans fournir les efforts qu’il faut. Je vais aussi ajouter que le temps n’était pas élastique et que le respect des délais nous forcaient à la rigueur pour survivre dans ces milieux hautement compétitifs.
Quels sont les enseignements que vous avez tirés de votre expérience?
Il faut être proactif. Dès qu’on devient adolescent, on ne peut pas attendre tout de l’état ou que d’autres personnes fassent les choses à notre place et se contenter de faire porter l’odieux à d’autres. En d’autres termes, il faut être persévérant et ne pas passer son temps à chercher des coupables et toujours se retrousser les manches. Les anglophones ont une phrase plus courte : « Never give up ».
Il faut se réorienter ou changer de milieu quand on n’aime plus le métier qu’on exerce ou notre environnement de travail. Le travail en équipe, en synergie dans un environnement qui encourage la solidarité et le respect des compétences mutuelles est un gage de succès.
Qu'est ce qui vous a poussé vers l'« Informatique »?J’aime bien le fait que vous parliez d’« Informatique » entre guillemets. Vous avez déjà lu dans les détails sur ma formation académique que je ne suis pas « informaticien » au vrais sens du mot. En effet, j’ai un doctorat en génie électrique et informatique, un Master et un diplôme d’ingénieur en génie électrique après un diplôme universitaire en technologie (DUT) en électronique. Ma formation m’a conduit à être un utilisateur de l’informatique pour la conception, l’automatisation et l’enseignement aussi bien au niveau du logiciel qu’à celui du matériel. J’enseigne aujourd’hui l’informatique tout en effectuant des travaux de recherche en génie électrique et en mécatronique, domaines dont les applications sont omniprésentes dans notre vie courante.
Après cette tentative de précision, pour répondre à la question, je vous dirais que mon premier contact avec l’informatique fut en 1974, ma première année à l’IUT de Dakar. Lors d’une visite au Centre de calcul informatique, pendant une démonstration, il fallait décliner son nom, son prénom et son sexe à l’ordinateur. Un de mes promotionnaires, Adamou Daré, un ingénieur nigérien aujourd’hui à la NIGELEC avait, après avoir donné son nom et son prénom correctement, avait déclaré son sexe comme féminin. L’ordinateur avait alors conclu qu’il y avait une anomalie à moins que l’utilisateur ne soit un « Gorguiguème ». L’exemple dont je me souviens encore nous a permis de comprendre les bases de traitement de l’information par l’ordinateur. Sur le plan du matériel, toujours à l’IUT de Dakar à l’époque, les organisations louaient des gros ordinateurs et à la fin du contrat, des compagnies tels que IBM, propriétaires des équipements récupéraient et jetaient certaines de ces machines à la mer au lieu de les retourner dans leurs pays d’origine. Notre chef de département, M. Mintz négociait pour les récupérer et nous les faisaient démanteler pour qu’on puisse réutiliser les composants pour nos laboratoires d’électronique.
Ces deux exemples ainsi que mon séjour à l’école polytechnique de Montréal de 1978 à 1984, ces années de changement fulgurant de l’informatique ont marqué mon intérêt pour mettre à profit « l’ordinateur comme outil de travail ». En 1984, à mon retour du Canada au Niger, j’ai pu ramener avec moi un microordinateur compatible Apple II. C’est d’ailleurs cet ordinateur, avec un autre microordinateur personnel d’un ami, qui nous a servi à démarrer le département informatique à TOUTELEC Niger. À l’époque, il fallait demander et obtenir, de la Direction de la statistique et de l’informatique, une autorisation pour introduire au Niger un ordinateur ou un microordinateur.
Quel rôle a joué le Niger dans votre parcours d'"informaticien" ou de professeur?Au Niger, j’ai plutôt été consultant indépendant en informatique pendant mon service civique en 1984 et alors que j’étais enseignant chercheur à la faculté des sciences de l’Université de Niamey. Deux fonctionnaires de l’administration nigérienne ont eu à intervenir administrativement pour appuyer mes demandes de perfectionnement. D’une part pour me permettre d’assister à un séminaire sur l’informatique et l’éducation organisé par l’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT) et d’autre part pour m’ obtenir une bourse d’étude doctorale au Canada. Dans ce sens, le formalisme et l’attentisme retardent le développement de notre pays. Les autres nigériens ayant joué un rôle important étaient les étudiants de première année de Mathématique Physique (MP1), Physique Chimie (PC1) ainsi que ceux du Certificat (C4) de Maîtrise de physique. Par l’intérêt et la curiosité et le respect qu’ils ont su me montrer, j’ai pu continuer ma carrière d’enseignant et je suis aujourd’hui très fier de voir plusieurs d’entre-eux occuper des fonctions de hautes responsabilités aussi bien au Niger qu’à l’étranger.
Quelles sont les valeurs ou les principes qui vous ont guidé?
Le respect est une qualité fondamentale à maintenir; respect des règles établies, des individus ainsi que des aînés. Il faut aussi cultiver la solidarité et participer à la vie sociale dans les communautés, celles dans lesquelles nous vivons et celles qui éprouvent le besoin d’entraide. L’individualisme nous expose malencontreusement à diverses formes de perversion. Il faut aussi refuser l’injustice quelque soit sa forme.
Parlez nous du prix iNEER-2005
iNEER (www.ineer.org) est un réseau mondial de bénévoles et également une organisation professionnelle formée par une communauté de personnes ayant en commun la volonté de promouvoir l'avancement de la formation des ingénieurs et l'innovation dans les méthodes ainsi que les moyens d'enseigner et d'apprendre par le biais de la coopération internationale. Ce réseau grandissant d'éducateurs et de chercheurs compte aujourd’hui plus de 36.000 membres dans 98 pays. Le réseau iNEER organise à travers le monde des conférences portant sur la formation d’ingénieur. Le rendez-vous pour cette année est en Corée du Sud. Je suis membre du comité aviseur international de iNEER depuis plus d’une dizaine d’années. Pour revenir au prix, je ne peux pas être plus éloquent que les responsables de l’édition du site web www.profetic.org de la Conférence des recteurs et des principaux du réseau des universités du Québec (CREPUQ) qui ont su synthétiser l’explication de la signification de la récompense. Cette explication a été relayée sur plusieurs autres sites. En Afrique, l’annonce de Nigerdiaspora et celle du Centre sur les politiques internationales des TIC en Afrique du Centre et de l’Ouest (CIPACO) en sont des exemples.
Le prix est une reconnaissance sur le plan de l’innovation en recherche sur les laboratoires à distance que certains appellent Télé-laboratoires. J’invite les lecteurs à accéder au dossier techno-pédagogique que j’ai écrit, sur invitation, pour vulgariser le concept de laboratoires en ligne ayant des applications, au-delà du domaine de l’enseignement à ceux de la santé, de l’environnement, de la sécurité etc… (Lien : www.profetic.org et chercher Laboratoires en ligne).
Quels conseils donnez-vous aux jeunes nigériennes et nigériens qui voient en vous un modèle?
Un modèle, c’est trop dire. Il y a bien d’autres compatriotes qui agissent dans l’ombre sans tapage. J’encourage votre équipe de Nigerdiapora à publier aussi souvent que possible, des interviews sur des femmes ou des hommes d’affaires, des enseignants chercheurs, des sportifs, des pilotes d’avion ainsi que des artistes de la diaspora nigérienne qui ne demandent qu’à contribuer au développement du pays. Finalement, pour revenir à cette question, je dirais, qu’en plus des caractères intrinsèques de chacun des jeunes dont vous parlez, la persévérance et le réseautage sont des atouts pour réussir. Pour moi, la réussite peut se mesurer au degré d’autonomie que les jeunes doivent avoir très tôt pour subvenir à leur propres besoins et éventuellement à ceux de leurs parents au sens large, quelques soient les statuts sociaux de ces derniers. Dans ce sens, les dirigeants de notre pays pourraient créer au pays des environnements favorables au travail temporaire des jeunes nigériens. Par exemple, ces derniers pourraient ainsi concilier, comme cela se fait dans de nombreux pays, le travail à temps partiel rémunérateur aux études universitaires. Tous ne pourraient être des entrepreneurs, mais l’esprit d’entreprise doit aussi prévaloir.
Quels constats faites-vous aujourd'hui de la situation de l’informatique au Niger, en Afrique et dans le monde?Je vous remercie de me poser cette question à la fin de cet échange que je qualifie de constructif. Comme vous me l’avez dit au moment de l’invitation, l’initiative vise à présenter des ressortissants de la diaspora nigérienne afin de susciter, auprès des jeunes, des moins jeunes ainsi qu’auprès des décideurs du pays, un intérêt pour faire avancer notre pays. Je vais répondre partiellement à cette question en espérant, toujours dans un esprit constructif, que les nombreux talents du domaine et de ceux connexes, résidant au Niger ou à l’étranger apporteront eux aussi leurs contributions en réaction à quelques-uns de mes commentaires.
L’informatique au Niger, sur le plan des compétences individuelles, ne souffre pas de manque de talents tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.
Je précise en passant, que l’informatique est un outil devenu indispensable dans la vie courante. J’aborderai donc la question sous l’angle des usages, ce qui nous amène inévitablement aux technologies de l’information et de la communication (TIC). Alors que tout semble bien se passer dans plusieurs pays africains dont l’Afrique du Sud, le Sénégal, le Mali pour ne citer que ceux là, au Niger il règne une grande confusion entre l’informatique et les TIC. Cette situation se reflète dans les rôles et attributions de diverses institutions et organismes de l’administration nigérienne. L’informatique peut être vue sur le plan matériel; on parlera donc de toute la quincaillerie qui permettra de fournir aux usagers des applications logicielles actuellement utilisées en réseau. Les applications en réseau ont fait émerger de la réseautique avec son extension sur Internet. Avec le réseau Internet, le monde est au diapason de la société du savoir. Ailleurs dans le monde, avec les technologies qui permettent la convergence du téléphone, des téléviseurs des ordinateurs ainsi que les réseaux filaires, satellitaires et/ou haut débit à fibres optiques, les barrières économiques sont quasiment inexistantes. On parle d’organisations virtuelles, de nouvelle économie du savoir basée sur l’intégration de services ou produits réels et virtuels.
Au Niger, il nous faut faire entrer le pays dans la société de l’information avec la participation de multiples acteurs dans une dynamique de recherche action participative. La réponse à votre question ne saurait se limiter à renvoyer les lecteurs au « Plan NICI » qui, du reste, doit être régulièrement mis à jour et porté à la connaissance du grand public.
Enfin, je dirais qu’au Niger, en ce qui concerne l’informatique et les technologies de l’information et de la communication, nous sommes en retard et il nous faut des empêcheurs de tourner en rond. Un silence coupable règne au sein des acteurs avertis alors que sur la toile du réseau Internet on découvre des rapports ou des présentations de résultats positifs qui ne reflètent pas la réalité plutôt décevante sur le terrain nigérien.
En quoi l’accès à l’informatique et aux technologies de l’information sont-ils des atouts pour la population en général, femmes, hommes, jeunes en particulier ?
Sans entrer dans les détails, je dirais que l’accès à l’informatique et aux technologies de l’information permet aux individus ainsi qu’aux organisations de participer au marché global de la société du savoir. L’espace virtuel ainsi formé de produits et services sert de moyens de communication aux forces démocratiques Ces derniers peuvent exercer leurs devoirs de citoyens et faire respecter leur droits et leurs libertés. Nous savons aujourd’hui que les technologies de l’information et de la communication, par leur utilisation judicieuse et innovante, contribuent à la réduction de pauvreté. De nombreux exemples de réussites existent dans le monde en développement. Dans le domaine de l’éducation, l’enseignement à distance avec les TIC permet, par les réseaux, de former un grand nombre de personnes qui, tout en travaillant, apprennent sans avoir à quitter leur communauté. La santé et l’environnement ainsi que la gouvernance sont aussi des domaines d’application privilégiés pour lesquels les TIC apportent de façon significative des résultats probants.
Avez-vous des solutions, des projets ou plans pour une promotion de l'informatique et des technologies de l’information et de la communication au Niger ?Pour les projets, j’en ai réalisé un certain nombre dans des écoles au Niger, par l’entremise de notre organisation dénommée Pronotic qui fait la promotion des technologies de l’information et de la communication en Afrique. Également avec la Fondation IEEE et deux enseignants dont l’un à l’EMIG et l’autre à l’École africaine de la météorologie et de l’aviation civile (EAMAC), nous avons démarré il y a deux ans une initiative pour attirer les jeunes filles du Lycée d’excellence aux professions d’ingénieures. Nous souhaitons avoir d’autres appuis pour élargir nos activités dans d’autres localités. Un autre projet intergénérationnel dénommé GenerAction qui implique PRONOTIC, le Rassemblement des Retraités de l’Enseignement (RARE) et le Réseau d’Information et de Communication pour le Développement (RICOD) nous tient à cœur. Nous ne désespérons pas de trouver une oreille attentive auprès d’éventuels bailleurs de fonds.
Pour revenir à votre question, pour les solutions, je vous dirais que je n’en ai pas. Autrement, la démarche de recherche-action que je préconise pour réussir des projets basés sur les TIC ne tient plus. J’ai quelques suggestions de pistes de réflexions :
- Promouvoir la coopération en privilégiant le partenariat. Ainsi, la coproduction et l'exploitation de produits relatifs aux TIC dans un contexte de recherche-action-participative seraient une alternative viable.
- Encourager les membres de la diaspora africaine qui s’engagent à des actions de solidarité au Niger. Ceci pourrait par exemple se concrétiser par le jumelage d'entreprises, des parrainages ou l'emploi de jeunes à distance.
- Mettre en place des mécanismes de financement (prêt aux individus ou aux employeurs) ou de détaxes sur l’importation du matériel informatique destiné à l’éducation et s’assurer qu’aussi bien les bénéficiaires que les agents chargés de l’application des mesures comprennent le bien fondé des décisions prises.
- Promouvoir la formation à distance avec les technologies de l’information et de la communication. Un modèle bimodal pourra être d’un intérêt positif pour les communautés. Mettre l'accent sur la production des contenus qui pourraient attirer des clients ou des investisseurs ;
- Valoriser l'effort des individus d'où émergent l'innovation et le développement durable tout en encourageant les regroupements communautaires, les coopératives de production de logiciels et les fournisseurs de services relatifs aux TIC ;
- Bâtir sur l'existant plutôt que de réinventer la roue. Les TIC se prêtent bien au développement par bonds ;
- Promouvoir la mise en place de politiques d'investissement dans l'industrie du savoir afin de préparer les jeunes à faire face aux nouveaux métiers et aux nouvelles formes d'organisation du travail qui s'appuient sur les réseaux (humains et informatiques).
Je vous remercie beaucoup pour votre invitation et je souhaite que les réactions à cet échange vont nous aider, dans notre volonté de mieux servir notre pays à avancer.
Hamadou Saliah-Hassane, ing. Ph.D.
Professeur, Télé-université/UQAM
100, rue Sherbrooke Ouest
Montréal (Québec) H2X 3P2 Canada
Téléphone : (514) 840 2747 poste 2833
Télécopie: (514) 843 2160
Courriel: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Réalisée par Boubacar Guédé
20 juin 2009
Publié le 20 juin 2009
Source : http://www.nigerdiaspora.net
À lire également Le prix iNEER-2005 décerné à un Nigérien
Commentaires (67)
Témoignage
C’est dans le cadre de ma thèse unique de Doctorat intitulé « Etude des paramètres physico-chimiques et biologiques des milieux humide du Sud Ouest nigérien » que j’ai connu le Pr. Saliah, par le biais du Pr. Saadou Mahamane. Au début de nos travaux, on avait d’énormes difficultés de matériel et de moyens pour l’analyse des eaux. Le passage du Pr. Saliah à Niamey en 2008 a vraiment révolutionné nos méthodes de travail. J’ai actuellement la responsabilité du laboratoire Lab@DER (Laboratoire à Distance pour l’Enseignement et la Recherche). Depuis nous utilisons une unité de Laboratoire mobile de type « Vernier SoftWare & Technologie » qu’il a mis à notre disposition, un véritable outil de recherche de dernière génération.
...
c'était grace a mon frère Mohamed que j'ai fait votre connaissance..
Je vous remercie infiniment pour vos encouragements, pour votre confiance, pour votre ouverture et pour tous les efforts que vous faites pour construire des ponts qui pourraient liés plusieurs pays Africains.....
Je vous fais confiance et je crois en vous
vous avez les félicitations de toute la famille Mhamdi de la Tunisie
COURAGE
l'effort nourri l'ambition qui ,elle donne naissance a la reussite
Bravo professeur Saliah
Merci pour tout ce que tu fais pour l'Afrique en général.
Merci aussi pour l’encadrement et tous vos conseils donnés aux Sénégalais dans le domaine des laboratoires à distance.
Nous vous accompagnerons dans cette recherche de solutions concrètes pour l’Afrique.
Dr. Alassane Diop
Membre de l’équipe LAB@DER
Chercheur associé au centre de recherche LICEF
IT & DataBase Manager Groupe de recherche en épidémiologie environnementale et santé des populations
Centre de Recherche du Centre Hospitalier de l’Université de Montréal
Conseiller technique en ingénierie de formation profesionnelle et enseignant
Effectivement ta contribution aux premiers pas de Toutelec dans le domaine de l'informatique a été significative. Merci pour ta fidélité, et tes diéaux de justice droiture et équité
Que Dieu affermisse l,ouvrage de tes mains
Jean Luc
Bravo Pr Saliah
Une ancienne connaissance de Montréal.
Honneurs bien mérités
Merci pour votre savoir que vous enseignez à volonté...
Que le seigneur vous aide dans vos ambiteux projets pour la jeunesse.
Hatim Hamid
Doctorant Tchadien à l'ENSIAS au Maroc
Un grand monsieur pour le Québec
Je suis un collègue professeur d'Hamadou et j'ai eu maintes fois l'occasion d'apprécier la grande intelligence, l'immense capacité de travail, la délicatesse et surtout l'humilité de ce grand pédagogue.
Les étudiants qu'il a formé et qu'il forme toujours sauront beaucoup mieux que moi appécier ses grandes qualités d'humaniste du monde.
À Hamadou, chapeau et merci de tant donner.
Jean-Yves Lescop Ph.D
Professeur et président du syndicat des professeurs.
TÉLUQ-UQAM
Cousin Hamadou Hassan Salliah
Tous mes soutiens et mes encouragements pour relever encore davantages de défis, Hamadou .
Ton cousin Dr. TECHI Alio, médecin.
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Felicitations
Vous faite honneur au Niger et a l'afrique en General.
Je voudrais ici lancer un appel a la jeunesse Nigerienne pour s'acharner sur le travail et a nos responsables charger de la formation/enseignement de les appuyer pour suivre dans different domaines les traces du professeur. Remarquer cher compatriote que les temoignages a l'endroit du profeseur viennent de differentes pays alors meme que le Niger rien n'est fait pour valoriser les succes/realisation du professeur Hamadou afin que cela puisse servir d'exemple.
Longue vie et bon Courage Prof.
Par:
Moustapha HAROUNA. Ing, Msc
Programme Coordinator-ACF France
Directeur Recherche Institut Africain de Management (IAM), DAKAR
remerciements
En voilà un homme qui a du talent et toute la détermination qu'il faut pour accompagner les
jeunes chercheurs en Afrique et ceux de la diaspora dans toutes leurs activités de recherche. Je suis sénégalais et je l'ai connu par le biais de mon encadreur technique Alassane et depuis on entretient d'exellentes relations et m'appuie bcp sur mes travaux de recherche. L'Afrique a besoin de gens comme vous. Nous on est là pour suivre vos traces et espère faire comme vous ou mieux même.
Merci encore une fois
Congratilations
Dr
L’Afrique a tant besoin de personne comme vous, de vos recherches et j’espère que beaucoup emboiteront vos pas. Nous témoignons notre gratitude au professeur Hamadou pour son aide à la jeunesse africaine et les pistes de recherche qu’il ouvre traitant de thématiques orientées sur des problématiques africaines. Vous restez un exemple pour toute une jeunesse et le Niger est fier de vous.
Nous espérons que beaucoup de jeunes marcheront sur vos pas et prendront exemple sur vos réalisations. Vous êtes un modèle pour les chercheurs africains***
Pionnier
Pionnier
Un bon coopérant avec le société civile
Grâce à lui
Mr. Hamadou s’est beaucoup investi dans l’integration des africains dans les grands reseaux de recherche à l’échelle mondiale, avec sa famille. Il y a mis son argent aussi… J’ai plein de souvenirs en commun avec lui. Je me souviens de la façon dont il m’a accueilli la première fois à Valencia en Espagne pour participer à la prestegieuse conference internatinale ICEE2003 du groupe INEER. J’avais 33 ans, et c’était mon premier publie, il m’a beaucoup aidé, il s’est comporté comme si on se connaissait depuis longtemps. Un grand Monsieur, oui !»
« The Best Paper » ma première nomination que j’ai obtenu à la republique Tcheque en participant à ICEER2004, je l’ai obtenue grâce à lui aussi …
Il a largement contribué à la professionnalisation du projet d’établissement de l’Institut Supérieur des Etudes Technologiques que je dirige. Avant son arrivée, je me souviens que des domaines comme les laboratoires en ligne (pour l’ens. A distance), les centres d’appel (pour le commerce electronique) …. ne figuraient pas dans nos orientations. C’était un bon acteur du transfert de la technologie vers les pays du tiers monde, il essay tjs de guider et de conseiller.
Je n’arrive pas à imaginer une grande partie de la réalité du Monde sans lui. Dans ma génération, on doit le considérait comme un père. Avec peu de moyens, il a fait beaucoup de choses pour les africains et les arabes. Je reste persuadé qu’il va rester très proche des affaires de l’Afrique. C’était un Africain très humain, qui laissait toujours la porte de son bureau ouverte.»
Dieu le garde pour nous tous.
Un Merveilleux Professionnel
Ça m’enchante d’écrire ça Mr. Hamadou, parce que c’est vrai !
Bannour Wahid
Technologue
Ex Directeur du département Informatique
Inst. Sup. des Etudes Technologiques de Mahdia
Tunisia
Merci pour LabVIEW
J’ai participé à l’atelier décrit par cet article et que vous avez organisé à Beja, Tunisie en tant que" EdSoc Chapter Chair in the IEEE-Montreal Section". Les termes susmentionnés expriment nos vrais sentiments. C’était un bon commencement pour les enseignants du réseau des ISETs (24 Instituts) dans le domaine de la recherche sur les laboratoires en ligne.
Grâce à cette initiation on a participé cette année au prix LabVIEW a Quatar comme il y a pas mal de collègues qui cherchent la certification en la matière.
Merci
Samir CHEBIL
Technologue
ARABIE SAOUDITE
Professeur TELUQ-UQAM, ing., PhD, SMIEEE
Les mots me manquent pour vous remercier tous individuellement. L'initiative de créer ce site web de Nigerdiapora est très salutaire pour notre pays, le Niger qui a tant besoin de collaborateurs dans un esprit de solidarité et d'entraide.
Merci à l'équipe de nigerdiaspora pour votre patience, depuis le temps où vous avez demandé cette entrevue.
Comme je l'ai dit dans l'entrevue, tout cela n'allait par réussir pour moi et mon organisation sans les appuis et support que j'ai pu avoir de la famille, des amis et collègues et étudiants. Je compte encore sur vous tous pour contribuer au développement de nos pays respectifs.
À mon collègue Jean-Yves Lescop, je profite de l'occasion pour le remercier pour son parrainage commencé depuis que j'ai mis les pieds à la TELUQ en 1999.
À tous mes amis du Sénégal, de la Tunisie, du Tchad, du Québec, du Canada, du Tchad, du Maroc, etc... Je vous remercie pour les mots que vous avez utilisés pour qualifier nos relations amicales et professionnelles. Sachez que votre contribution a été importante pour moi et pour la réussite des actions concrètes que nous menons ensemble.
À mes compatriotes du Niger, je vous invite, plutôt qu'à vous en tenir à ma seule personne, à saisir l'occasion pour démarrer des relations de collaborations avec Jean-Yves Lescop, Mohamed Mhamdi, Dr Zohra Mhamdi, Dr Alassane Diop, Faouzi Bensassi, Oumar Dioume, Ibrahima Ngom, Samir Chebil, Amadou Dahirou Guèye, Wahid Bannour, Dr Karimou Djibo, Anis Soumer, Dr. TECHI Alio, Djima Tahirou, Hatim Hamid, Ibrahim Arouna. Iska Alhassane. Ils ont tous quelque chose à partager, par eux-mêmes (expertises, compétences et volontés) ou par leurs organisations respectifs .
Je compte, avec le concours de ce site, veiller à ce que, naisse de tous ces témoignages, des actions mutuellement bénéfiques aussi bien les individus que pour leurs organisations et leurs pays respectifs.
Merci à tous, continuons, pour la prospérité et le progrès.
Hamadou
Invité de marque
C’est grâce à son effort qu’on pu en tant que DGET signer une convention de coopération scientifique et pédagogique avec la Teluq-Quebec.
Il était un invité de marque pour nous les Tunisiens!
Cordialement
Dr. Imed ZOUARI
Représentant de la DGET
Tunisie
Merci beaucoup!
Mr. Hamadou... une personne pour laquelle j'ai eu, j'ai et je garde la plus grande des admirations. Lors d'un de mes derniers passages par Montréal dans le cadre d’un projet ONG, je me rappelle de son acceuil...avec sa femme. Ca m'a fait du bien… c’est tous ce que je peux dire ! Merci famille Hamadou
Dr. Rim Mhamdi KTHIRI
Professeur à l’Institut superieur des arts et métiers
Siliana Tunisie
Félicitations Professeur,
a pu en très peu de temps occuper une place d'honneur très méritée. Ses qualité humaines, sa modestie et sa génrosité a marqué toute ma génération.
J'ai eu la chance de lui rendre visite (invitation été 2002) dans son laboratoire, il m'a impréssionné par sa disponibilité, son dévouement illimité et son acharnement pour doter notre continent africain de tous les moyens de succès en laissant les portes de coopération grandes ouvertes.
J'ai eu ensuite l'occasion de travailler sous la direction du Professeur Saliah, qui nous a fait découvrir le monde
merveilleux de l'expérimentation en ligne et nous a montré qu'avec très peu de moyens, il nous était possible de profiter des
nouvelles techniques de l'information et de communication pour servir notre pays et développer des outils et moyen
pédagogiques très innovantes en mettant à notre disposition toute son expérience, son savoir faire ses connaisances et même
les moyens de son laboratoire.
Monsieur Saliah, a su démontrer à travers la mise en place de beaucoup de projets de coopération, de manifestations
scientifiques que le véritable secret qui se cache dérrière le succès et l'exellence c'est le travail soutenu, la
perséverence et que les rêves peuvent devenir réalité. Il suffit d'y croire.
Merci encore ene fois professeur.
Dr. Saliah Hassane, Une grande fierté pour le Niger
Cela fait du bien pour tout Nigérien ayant la chance de lire ce qui vient d'etre dit de vous;il me semble que vous avez des qualités exceptionnelles propre à un africain bien né! Votre sens de partage de vos connaissances et aussi votre hospitalité cheveleresque telle que décrite par Dr RIM me fait dire que la jeune génération de Nigerien a vraiment besoin de votre talent et de votre précieuse expérience pour vaincre le fatalisme! Nous sommes tout à fait sur vos pistes et c'est comme cela que le Niger émergera avec une nouvelle élite et de nouveaux leaders qui le feront grandir et propérer au sein d'une Afrique en profonde mutation. Nous sommes aussi déterminés pour cette fin!
Congratulations et Go ahead!
L'ingénieur Gagara, Hydraulicien.
Solidarité, persévérence et partage
Merci
Felicitations Hamadou
Merci
Félicitations et merci!
Je tiens à vous féliciter pour ce nouvel honneur qui vous est présenté. Il est bien mérité.
Il m'a fait plaisir, il y a de ça près de 10 ans à l'hiver 2000, d'avoir complété un stage informatique (Collège de Maisonneuve) au sein de votre équipe à la Téluq. Vous vous souviendrez sans doute que c'était dans le cadre du projet des Télélabs. Moi et mes collègues avons eu l'opportunité de travailler avec vous et d'autres prominents collaborateurs.
Je me souviens entre autres, et je dis ceci de façon très sincère, de l'intérêt et l'enthousiasme que vous portiez à la cause de l'éducation et de l'informatique au Niger. Je me souviens aussi que vous nous avez fait participer à une vidéoconférence Montréal-Niger, à l,occasion de la "semaine de l'informatique" (si ma mémoire est bonne). Il s'agissait là de ma première expérience de vidéo-conférence. C'est un beau souvenir pour moi -- considérant que je passe maintenant quelques heures par semaine en vidéoconférence! :)
Sur ce, Dr Saliah félicitations encore une fois et bonne continuité!
Antonio Martino
BCompSci, Concordia University
bravo à vous tonton
Koullou Souleymane
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Vive la DIASPORA NIGERIENNE
Vous faites honneur au Niger
Félicitations Cher Oncle et Tuteur
Encore une fois Bravo
Felicitations cher Oncle et Tuteur
vous etes un exemple à suivre
Well-done Professeur Saliah
Je viens de me rendre compte suite a la lecture de cet article du Professeud Saliah, qu avec le courage et la volonte...rien n est impossible si toute fois la volonte y ait!
Bravo encore de la part d une Etudiante Nigerienne a l Universite de Hamburg
Merci pour votre soutien et conseil.Il est grand temps que les Nigeriens s y mettent aux changements pour l Avenir du Niger
Thanks a lot Prof.Saliah,one can realy learn from you...We shall Never give!
Felicitation a Vous
Merci Biba
Merci pour les encouragements. Tout le monde en a besoin. Je suis toujours content de rencontrer des nigériens étudiants ou collègues à tous les coins du monde. Si on pouvait tous mettre nos réseaux au bénéfice de notre pays, ce dernier en profitera certainement.
Bonne continuation et donnez nous des nouvelles sur vos succès, vous êtes un bon exemple pas ordinaire.
Hamadou
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Adamou Badio
SOS Villages d'Enfants Niger
Merci
Adamou Badio
SOS Villages d'Enfants Niger
Le Nigérien de la semaine ou plutôt de l'année!
Cher Professeur,
Je voudrais vous rassurer, à la lecture de cet article, que vous pouvez compter sur les générations actuelles de votre pays car elles sont au fait des différents challenges auxquels elles seront appélées à faire face. Je voudrais également vous remercier au nom de toute la jeunesse Nigérienne, pour les conseils et motivations à elle adresser dans le cadre de cette interview. Il convient au passage de magnifier la pertinence de ce "hub" qui nous ( Nigériens, Africains...) permet non seulement de découvrir les compétences nigériennes vivant à l'étrranger, mais aussi et surtout de pouvoir commercer avec eux.
Pour terminer, je tiens à vous souhaiter bon vent pour toutes vos entreprises.
Cordialement.
Mr SEINI, juriste.
Le Nigérien de la semaine ou plutôt de l'année
Je voudrais vous rassurer, à la lecture de cet article, que vous pouvez compter sur la génération montante car elle est consciente des différents challenges auxquels elle sera appélée à faire face. Je voudrais également vous remercier pour les conseils et motivations que vous avez adressé à notre endroit dans le cadre de cette interview. Coup de chapeau à l'équiqe de ce site pour cette initiative pertinente et combien louable permettant aux Nigériens (Africains...) de découvrir les compétences vivant à l'étranger afin de pouvoir échanger de manière fructueuse. Pour terminer, je tiens sincèrement à vous souhaiter un bon vent pour toutes vos entreprises.
Cordialement.
Mr. SEINI, Juriste.
Félicitations Pr et Courage!
Bon vent Pr!
Respectueusement.
Bonjour
Personnellement j'ai aussi toujours été admirateur de ceux qui on consacré leur vie a transmettre la connaissance ( bonjour papa).
Félicitations et respect .Si je puis me permettre un livre dessus ne serait pas de trop afin de nous inspirer.
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Robin Mednick
Executive Director
Pencils for Kids
"Sharpen the minds of the future!"
905-764-7997
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
www.pencilsforkids.com
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heureux d'apprendre que vous avez fréquenté le CEG de Dosso.J'ai été plusieurs années à Dosso.
Mon père était directeur du CEG pendant plusieurs années 60,65,et 70.
Bon vent
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Vraiment votre carrière est une grande fierté pour tous les Nigériens.
Bon courage et persévérance
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Souleymane Ahmadou
Hambourg- ALLEMAGNE
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j'ai appris énormément des bonnes choses sur vous de la part de mon grand frère Ousmane et de ses amis étudiants au Maroc. Je veux juste vous dire Bravo et bonne chance.
Jibrilla SIDIA
Eleve en classe de terminale
Niamey NIGER
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J’ai beaucoup apprécie l'interview sur le professeur Saliah. Nous nigeriens vivant aux etats unis sommes ouverts a toutes idées qui permettent l'evolution de notre patrie (le Niger).Que le bon Dieu vous assiste dans votre oeuvre.
Merci
Zouraleyni AMADOU
USA- New York
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Bon vent...
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Imamoulhak
UAM Niamey MP
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toutes mes félicitations et encouragement, je suis ravi de vous voir parmi les nigeriens de la semaine. vous faites notre honneur.Merci beaucoup.
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Je suis Hamissou le SG de l'association des nigériens étudiants au Maroc (ANEM).Je voudrai vous témoigner ma gratitude et ma reconnaissance pour votre appuis a notre égards. Merci mon professeur
J’espère vous passerez une autre fois au Maroc.J'admire trop votre générosité et votre esprit d'ouverture.vous faite la fierté des Nigériens a l’extérieur.
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Je suis médecin et je suis en formation au centre d’encologie a rabat.
j'ai connu le prof saliah lors d'un de ses voyages a Marrakech.Depuis lors nous entretenons des bonnes relations.Le prof saliah est sympa, simple et très généreux .
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tout le plaisir est a nous d'avoir un nigérien qui puisse arrivée à votre niveau. Bonne continuation cher prof.
Yahaya
FSEJS FES MAROC
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Je vous remercie beaucoup de l'attention que vous avez portée à l'entrevue. Je suis aussi très heureux de voir que certain d'entrevous sont déjà à l'oeuvre pour qu'on apporte, ensemble, nos modestes contributions d'experts de nos domaines respectifs pour développement de nos pays et de l'Afrique qui a tant besoin de nous.
Ne lâchons pas, malgré les obstacles.
Hamadou
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c'est qui est plus remarquable cher vous, sans parler des vos compétences scientifique d'expert, c'est votre caractère humain. Vous êtes toujours reconnaissant pour peu que l'on vous fasse. Je me rappel de votre témoignage sur tamtaminfo pour le concepteur ce site (nigerdiaspora),chose que beaucoup n'ont pas fait.Vous êtes compréhensible, disponible, simple , généreux et courageux. Si tous nos >nigérienne , sont comme vous, les nigériens ne souffrons jamais de famine.Nous sommes prêt à relever les défis.
Nous comptons sur vous.bon courage et persévérance.
Ousmane SIDIA
Etudiant doctorant
Fes Maroc
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C'est pour moi une manière ou plutôt c'est ma manière de voter oui à un Niger meilleur aujourd’hui 31-10-10.
Bon courage cher prof pour un Niger de progrès.
Roukeya Salou
4 année en informatique
Zaria state (Nigeria)
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je fais votre connaissance a Mr Sidia.Je lu l'intervue et je l'ai trop apprécié. Vous avez dégagé énormément des bonnes idées qui ne demandent d’être mis en pratique.Personnellement je suis partant.Je vous souhaite bon courage et je félicite.
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Tu fais la fierté de toute notre famille Amadou Que le tout puissant ALLAH T'accorde longue vie pour que tu puisses achever ce que tu as commencé "Amen" Bonne chance
































énigrer le...
Aussi, Je voudrais témoigner toute ma gratitude à son égard.Moi, M. Ibrahima NGOM coordonnateur du Bureau W3C Sénégal et de l'Afrique de l'Ouest, le Pr Saliah-HASSANE m'a encadré au sens large. Il m'a toujours soutenu et conseillé pour mener à bien toutes mes activités. Je veus juste dire par là que le Niger a un de ses fils qui apporte beaucoups dans le plan international; il est temps que nos dirigeants nigériens s'orientent pour valoriser les efforts du Professeur qui ne cesse de ménager aucun effort aussi bien dans son pays natal et dans l'international.
Sur l'initiative du Pr Saliah-HASSANE, J'en profite pour informer qu'une tenue d'une visioconférence sur le W3C à Niamey aura lieu dans le courant du mois de juillet 2009, lors de son concours. (site du bureau W3C-SN : http;//www.w3c.sn)